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La précédente version est l'une des Volkswagen les plus vendues, mais la nouvelle, plus huppée, situe toute la montée en gamme espérée des consommateurs.


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Les 7 meilleurs SUV et les 7 pires sur le marché en ce moment

Le marché des VUS continue de croître et d'évoluer plus rapidement que jamais. Entre tous les designs audacieux, il est facile de se sentir dépassé. Bien que le choix d'un VUS puisse être très subjectif, qu'est-ce qui en fait vraiment un produit de choix ? Est-ce la qualité de la conduite ? Les caractéristiques de sécurité ? Une troisième rangée utilisable ? La réponse est oui : Tout cela (et plus encore). Malheureusement, tous les SUV ne sont...


Porsche 2026, toutes les nouveautés à venir

Le premier Porsche Cayenne électrique de l'histoire arrive dans les concessions et d'ici la fin de l'année, la nouvelle 718 pourrait être dévoilée.


Essai Ford Ka+ 1.2 85 Ultimate (2018)

Aujourd’hui, nous avons une Ford Ka+ : c’est le modèle d’entrée de gamme de Ford, qui a été dévoilé en 2016 et qui a été restylé en 2018, soit deux ans seulement après son lancement en Europe. Le restylage a modifié les feux, la calandre, les boucliers. Après les deux premières générations de Ford Ka, qui étaient des petites proches de 3,60 m, cette Ka+ est beaucoup plus grande : juste en-dessous des 4 mètres et a un gabarit proche de la Fiesta. Mais là où la Fiesta vise la Clio, cette Ka+ est davantage concurrente d’une Sandero. Son atout vient de son prix, de son positionnement entrée de gamme. Illustration avec les moteurs : il y en a 3, qui sont tous en-dessous de 100 ch, en essence comme en diesel. En essence, on a un 3 cylindres 1,2 l qui est proposé en 70 ou 85 ch. C’est la version que nous essayons ici. A l’intérieur, la planche de bord a été revue pour le restylage et offre un aspect plus moderne avec ici un écran tactile assez grand et bien placé. Vu la vocation de la voiture, les plastiques sont tous durs mais la présentation n’est pas indigente et plus flatteuse que dans une Sandero. L’équipement de confort comprend la climatisation, automatique en option, le régulateur de vitesse la connectivité Appel Car Play et Android auto, mais pas de GPS, et aucune assistance à la conduite de type freinage automatique d’urgence sauf l’ESP obligatoire. L’un des atouts de cette Ka+ vient de son habitabilité aux places arrière, généreuse vu le petit gabarit de la voiture, qui permet d’accueillir sans problème deux adultes correctement. Le coffre est en revanche correct pour la catégorie, mais sans plus : une Sandero propose un volume nettement plus important. Commençons par ce 3 cylindres 1,2 l atmosphérique. Bonne surprise avec ce bloc : on pouvait craindre du bruit et des vibrations surtout dans un véhicule à vocation presque low cost comme ici, et en fait pas du tout, il est assez discret aussi bien en sonorité qu’en vibrations. Dépourvu de turbo, il offre moins de couple et celui-ci est disponible plus haut. Malgré tout il est assez élastique et reprend volontiers en ville à bas régime sur les premiers rapports. Sur route, c’est plus compliqué car les derniers rapports sont très longs. Donc autant il n’y a pas de problème pour tenir les 80 ou 130 km/h, mais si vous voulez relancer, n’hésitez pas à rétrograder, d’autant que le maniement de la boîte ne pose pas de problème particulier. Pour la partie dynamique, cette Ka+ n’a évidemment aucune vocation sportive. D’ailleurs, si vous la bousculez, elle prend du roulis et les pneus assez étroits et pas du tout faits pour attaquer sont les premiers à dire leur mécontentement. Malgré tout bonne surprise : comme la voiture est légère, si vous restez dans les limites de l’adhérence des pneus, la voiture se faufile et tourne bien, donc pas de problème sur les routes sinueuses. Dernier point plutôt positif : on a un bon niveau de confort, en ville comme sur route. Question consommation, cette Ka+ échappe bien-sûr au malus écologique et se situe dans la moyenne de la catégorie, plus sobre que la Sandero TCe 90 mais moins que certaines citadines comme la Peugeot 208 PureTech 82. En tarif en revanche, cette Ka+ fait fort puisque notre modèle d’essai s’affiche à 12000 €, soit seulement 400 € de plus qu’une Sandero TCe 90 Laureate. Les autres citadines sont toutes beaucoup plus chères à habitabilité, motorisation et équipement équivalents.


Jeep Trackhawk et AMG GLE 63 se préparent pour une course de drag

Cette vidéo présente une sélection de voitures et SUV haute performance en pleine action sur le dragstrip. La miniature met en avant un face-à-face entre un Jeep Grand Cherokee Trackhawk et un Mercedes-AMG GLE 63. Le line-up complet comprend un Trackhawk de 1000ch, une Ferrari F12 avec échappement Capristo, une Porsche 911 GT3 RS avec échappement iPE, une Novitec 812 GTS, une BMW M5 CS et une Ferrari SF90. Chaque run met en valeur des départs explosifs, le son brut des moteurs et des duels intenses en ligne droite.


Il ne savait pas où garer sa Ferrari, il décide de l’installer sur son balcon pour l’hiver… mais oublie un petit détail

Faute de place de parking, un influenceur autrichien a décidé de hisser sa Ferrari 296 GTB sur le balcon de son appartement, comme une œuvre d’art exposée en vitrine. Une idée spectaculaire, mais totalement interdite, qui lui a valu plusieurs amendes et l’intervention des autorités. Quand certains rangent leur voiture sous une bâche, Amar Dezic a p...


Les voitures les plus rapides du monde!

Dans cette vidéo, nous découvrons deux Koenigsegg exceptionnelles : la Regera et la One:1.


Master II : l'utilitaire aux multiples variantes

En 1997, après plus de 17 ans de bons et loyaux services, Renault renouvelle son vieillissant Master commercialisé depuis le début des années 80. La seconde génération du Master marque alors une énorme rupture technologique.


Essai Caterham Seven SuperSprint 2018

Dans la série super craquantes, voici la Caterham Seven Supersprint. Caterham, on le rappelle, est le seul constructeur à avoir acheté officiellement la licence pour produire des copies de Lotus Seven, un modèle lancé en 1957, soit il y a 60 ans. Et justement cette SuperSprint jour à fond la carte de la nostalgie au niveau du look avec ces deux demi-lune appelées brooklands en guise de pare-brise, les jantes couleur crème, le pot latéral inox et même des sponsors des années 60. Cette Supersrpint existe en version une ou deux places, la version une place ayant un arceau en pointe. Elle utilise un petit 3 cylindres turbo de 660 cm3 et 96 ch : pas très puissant, mais l’engin est annoncé à 490 kg, soit 400 kg de moins qu’une Lotus Elise ! Ça promet ! L’intérieur est à l’avenant avec un lui aussi un look délicieusement rétro. On va citer pêle-mêle les sièges en cuir matelassé beiges, la planche de bord façon bois, un volant en vrai bois, des petits compteurs cerclés de chrome, des petits interrupteurs chromés. Cette rangée d’interrupteurs dénote un peu, d’autant que les interrupteurs d’essuie-glace, de lave glace ou de dégivrage de lunette arrière ne servent à rien puisqu’il n’y en a pas. Le fait marquant est que la voiture est très étroite, et ça se retrouve également au niveau du pédalier qui va poser pas mal de problème si vous chaussez plus que du 41. Il faut savoir que cette voiture n’a pas de capote : s’il pleut, vous serez mouillés. A l’arrière, le coffre est ridicule : il n’y a pas d’aspects pratiques dans cette voiture, et on a même eu du mal dans certaines stations-services à mettre de l’essence. Le point fort des Caterham, c’est la conduite au ras du sol, peu de protection, une belle agilité et une voiture très communicative qui vous donne un maximum de sensations, même sans rouler vite. Cette SuperSprint garde toutes ces caractéristiques, ici avec des réglages assez souples qui procurent un confort de suspension acceptable sur petites déformations, et des pneus étroits qui laissent glisser la voiture facilement, au détriment de l’efficacité. Comme prévu, le moteur est largement suffisant et permet de passer de 0 à 100 en moins de 7 secondes. Avec aussi peu de poids à emmener, il paraît plein tout le temps et l’étagement de boîte pourtant pas parfait n’arrive pas à l’étouffer. La commande de boîte est ultra-courte mais accroche un peu. Quant aux aides à la conduite, elles ne sont pas trop intrusives puisqu’il n’y en aucune, même pas d’ABS. Vu le poids et la motorisation, les consommations sont très raisonnables, en tout cas par rapport aux sensations fournies. En revanche, le prix de cet engin laisse songeur : notre modèle frôle les 40000 €. Certes, cette SuperSprint est craquante, mais elle reste malgré tout un engin inenvisageable au quotidien et minimaliste. Un charme très cher payé, ce qui n’a pas empêché les 60 exemplaires de cette série très limitée d’avoir trouvé preneur très rapidement.


Essai SsangYong Korando 1.6 DT 136 BVA Limited 2020

Premier essai 2020, et on commence presque forcément par un SUV car, le saviez-vous, 38 % des véhicules particuliers vendus en France en 2019 étaient des SUV. Plus de 1 sur 3, c’est énorme ! Mais si certains profitent admirablement de la vague SUV, d’autres ont plus de mal : c’est le cas de SsangYong, qui aurait pourtant dû pouvoir s’en tirer notamment avec le petit Tivoli plutôt réussi, et qui compte maintenant sur cette 4ème génération de Korando pour essayer d’en profiter à son tour. Ce nouveau modèle est plein d’ambition puisqu’il s’attaque directement au Peugeot 3008, la star du marché. En effet, le Korando est un SUV de 4,45 m de long, soit autant que le français. Il s’agit d’un SUV tout ce qu’il y a de plus moderne, la preuve avec 5 étoiles EuroNcap. Il profite d’un design assez consensuel moins particulier que les anciens modèles de la marque. Il propose deux motorisations : un 1.5 l turbo essence de 163 ch et notre version 1,6 l diesel de 136 ch, disponible en boîte manuelle ou automatique et en 2 ou 4 roues motrices. Et rien que ça, c’est un petit plus par rapport au 3008. Mais Y en a-t-il d’autres ? Allons voir ça à l’intérieur. Parmi ces atouts, on peut citer une planche de bord tout ce qu’il y a de plus moderne avec un écran central tactile de 10 pouces (8 pouces sur les versions d’entrée de gamme) et une qualité de présentation correcte comprenant du plastique moussé sur sa partie supérieure. Tout n’est pas parfait comme les contreportes qui sonnent creux, mais l’ensemble, est à mille lieues des intérieurs peu flatteurs des anciens modèles. Notre version haut de gamme a droit à un éclairage d’ambiance avec effet 3D qui ne déparerait pas sur un véhicule beaucoup plus haut de gamme. De même, cette version haut de gamme reçoit un combiné d’instruments entièrement numérique et largement personnalisable. Toute la panoplie des aides à la conduite modernes est là, en série dès le premier niveau de finition. A l’arrière, l’habitabilité permet d’accueillir 2 passagers même grands sans problème. Le coffre atteint officiellement 550 dm3, un très bon score pour la catégorie même si le chiffre est à vérifier par nos mesures. Au volant de ce SsangYong Korando diesel, la comparaison par rapport au 3008 est un peu difficile. Pour le moteur, ça va : il fournit un peu plus de 320 Nm de couple, 136 ch et certes ce n’est pas un foudre de guerre pour cet engin qui dépasse les 1500 kg, mais il est suffisant, même sur autoroute où il relance correctement. La boîte automatique de notre modèle d’essai est douce mais lente : elle ne participe pas au dynamisme et justement, le plus gros reproche qu’on puisse adresser à ce Korando vient sans doute pour la partie châssis du manque de dynamisme, non seulement par rapport au 3008 qui est la référence, mais aussi par rapport à d’autres. La direction est très démultipliée, façon 4x4 à l’ancienne, même s’il s’agit d’un SUV tout à fait moderne. La voiture subit aussi beaucoup de mouvements de caisse, même si elle reste saine, mais au moindre mouvement un peu brusque, la voiture est en perdition et l’ESP intervient. Bref, par rapport à la concurrence moderne, ce n’est pas ça en dynamisme et cette version boîte auto ajoute au trait, mais elle a en plus d’autres inconvénients qu’on va voir juste après. En effet, la boîte automatique, non contente de coûter 2200 € de plus que la manuelle, engendre un malus écologique supérieur de 1500 € et des consommations supérieures d’un demi-litre. Bref, entre le surcoût à l’achat, à l’usage et le peu d’agrément dispensé par cette boîte auto, autant choisir la boîte manuelle. Le Korando diesel démarre alors à 26000 € avec un équipement déjà assez complet et pour notre modèle haut de gamme à la dotation très complète, voire même un peu plus, comptez 31000 € malus compris. C’est moins cher que le moins cher des 3008 diesel,nettement moins bien équipé. Et le coréen est garanti 7 ans ou 100000 km, contre 2 ans kilométrage illimité pour le français. On récapitule : ce Korando a pour lui un très bon rapport prix/équipement, une belle habitabilité, une garantie intéressante, est disponible en 4 roues motrices pour 2200 € de plus, mais déçoit sur la partie dynamique, sans être particulièrement confortable. Et puis, il y a un cruel déficit de notoriété et d’image. Et ça, c’est sans doute le plus gros handicap de ce Korando.


Départs de voitures tunées – RS3, Quadrifoglio et plus encore

Découvrez une sélection de voitures préparées quittant un rassemblement auto, avec la puissance et le son brut des Audi RS3 8Y, Alfa Romeo Quadrifoglio by Koshi Tuning, Golf 8 R, BMW M140i et Golf 7 GTI TCR. Entre détonations, sifflements de turbos et ambiance unique : l’univers du tuning à son meilleur !


Supercars à toute vitesse sur le Nürburgring

Découvrez les supercars les plus puissantes — Ferrari, Lamborghini et bien d'autres — lancées à plein régime sur le légendaire Nürburgring Nordschleife. Du pur son, de la vitesse et du style


Quel rôle va jouer la voiture autonome sur la sécurité routière ?

Chaque année, les collisions liées à une erreur humaine représentent la majorité des accidents graves, malgré les progrès constants de la médecine d’urgence et des infrastructures. C'est ce constat qui a poussé le Dr Jonathan Slotkin à étudier le rôle possible de la voiture autonome dans cette réalité. Les discussions autour de la voiture autonome ...


Essai Ford Mustang Bullitt 2018

Il y a 50 ans, sortait Bullitt, un film devenu culte pour une fameuse poursuite dans les rues de San Francisco. 50 ans après, Ford lui rend hommage en sortant cette Mustang Bullit. On aurait voulu aller à San Francisco pour faire l’essai de cette voiture, mais pour d’obscures raisons de prix de billet d’avion, nous le ferons à Montlhéry… Cette Bullitt gagne 14 ch par rapport à la Ford Mustang GT 5 litres «normale» : on passe donc de 450 à 464 ch. Elle n’existe qu’en coupé et en boîte manuelle pour être le plus proche possible de la voiture utilisée dans le film. On remarquera qu’il n’y a ni logo Ford ni logo Mustang, juste un Bullitt à l’arrière, et tout en discrétion comme dans le film : pas de stripes, juste la peinture. La star, à l’intérieur, c’est le pommeau de levier de vitesses en bakélite crème, comme dans le film. A noter que cette Bullitt a droit à un coup de gaz automatique au rétrogradage, pour faire comme les pilotes. On a aussi droit à une plaque numérotée, pour bien montrer que vous êtes dans un collector. A part ça, on reprend logiquement l’intérieur des autres Mustang avec un combiné d’instrument numérique moderne, un grand écran central avec toutes les fonctionnalités d’actualité, la petite rangée de touches chromées façon ancienne, et même des fioritures comme des sièges ventilés. La qualité de présentation est un peu sommaire pour une GT, pas luxueuse mais pas non plus indigente. Les places arrière sont un peu plus grandes que dans une 2+2, mais pas beaucoup, que ce soit en espace aux jambes ou en garde au toit. Le coffre dépasse les 400 dm3, très bien pour une GT. Le premier plaisir, évidemment, dans cette Bullitt, c’est la sonorité du V8 : on vous en fait profiter. Voilà pour vous mettre dans l’ambiance… On ne sent pas vraiment les 14 chevaux de plus que la V8 GT. Il y a quand même un petit gain en performances : on est sous les 5 secondes pour le 0 à 100 et juste au-dessus de 23 secondes pour le 1000 m départ arrêté donc ça pousse bien. On est à peu près au niveau d’une Audi S3. Le V8 est plein mais avec des rapports de boîte assez long, il ne faut pas hésiter à monter dans les tours : à partir de 5000 tours, il explose vraiment. En conduite sportive, n’hésitez pas à jouer de la boîte, avec le fameux pommeau en bakélite : ça tombe bien car cette commande de boîte est bien guidée et plutôt rapide. Pour la partie châssis, il n’y a pas de modification par rapport à la Mustang normale. Ici on a une suspension pilotée optionnelle. La voiture sait être relativement confortable pour ce type de GT, et donc facile au quotidien. Cette génération de Mustang est beaucoup plus facile et docile que les générations précédentes. Elle sait passer vite en courbe, mais avec 1,7 tonne, ce n’est pas non plus une reine de l’agilité. Malgré tout le train avant a du mordant, et pour faire bouger l’arrière, ce sera plutôt grâce à la puissance sur les roues arrière. Bref, on est complètement raccord avec le film Bullitt. Attention d’ailleurs, même avec l’ESP connecté, ce train arrière peut faire quelques ébauches de ruades, notamment sur le mouillé. Evidemment, un V8 atmosphérique 5 litres ça consomme, et le malus est au maximum avec 10500 €. Ce malus est à rajouter aux 55000 € de la Bullitt, soit 7000 € de plus qu’une Mustang GT V8 coupé BVM « normale ». Ça fait un peu cher pour très peu de différence mécanique et en sensation de conduite, mais d’une part cela reste imbattable pour un V8 de 464 ch, d’autre part vous avez un semi collector pour ce prix : cette Bullitt n’est pas une série limitée, mais la production est limitée dans le temps sur 2 ans.


3 000 km sans borne de recharge ? Ce que cache réellement la nouvelle technologie de Nissan

Un petit véhicule électrique pourrait bientôt se recharger tout seul… ou presque. Nissan révèle une solution technique qui promet des kilomètres sans borne, mais, entre espoir et réalité, le doute persiste.


Essai Dacia Duster Hybrid-G 150 4x4 : selon nous, le meilleur des Duster

4x4, mais pas que !


38 voitures classiques à petit moteur


Tacoma Trailhunter : test réel de consommation et efficacité du mode hybride

🔧 Deux ingénieurs mécaniques passionnés te font découvrir les voitures électriques, camions et VUS avec un regard technique et authentique – abonne-toi pour ne rien manquer ! 🚗⚡ #AutoQuébécoise #VoituresÉlectriques #EssaisRoutiers


Honda Civic 1.6 i-Dtec 120 BVA9 Executive 2018

Voici la Honda Civic. Cette génération a été lancée début 2017 et c’est la 10ème du nom : un record ! Elle existe en 4 ou 5 portes et a une particularité : que ce soit avec l’une ou l’autre carrosserie, elle dépasse 4,50 m voire 4,60 m en 4 portes, ce qui est extrêmement long dans la catégorie des compactes puisqu’à 4,60 m on est à la limite de la catégorie des familiales. On va voir que ça a des avantages notamment pour les places arrière et pour le coffre. Cette Civic a d’abord été lancée en essence puis avec le diesel avec le 1,6 l de 120 ch déjà connu dans la marque. Ce n’est qu’en 2018 que cette version diesel est arrivée avec une boîte automatique, en l’occurrence à convertisseur et à 9 rapports. C’est la version que nous essayons ici. L’intérieur très futuriste de la précédente génération a laissé place à une planche de bord plus classique et un agencement courant de nos jours avec l’écran central tactile qui recèle les fonctions GPS, téléphone ou radio. L’équipement de cette version comprend en outre le régulateur de vitesse adaptatif, l’aide au maintien en ligne et le freinage automatique d’urgence. La qualité de présentation est correcte mais sans plus, les plastiques étant nombreux et de qualités disparates. Le gros point fort de cette Civic vient de son habitabilité aux places arrière, l’une des meilleures de la catégorie et plus généreuse que dans certaines familiales. Idem pour le coffre qui frôle les 500 dm3, soit mieux que beaucoup de modèles de la catégorie supérieure. Ce 1,6 l diesel 120 ch, on le connaît déjà. Il garde ici toutes ses qualités, à savoir une belle douceur d’utilisation beaucoup de couple, de la souplesse. En revanche, il fait trop de bruit dans cette Civic : c’est dommage. La boîte auto à 9 rapports n’est pas la plus rapide du genre mais elle est très douce, bien gérée. En petit reproche, à la moindre variation de pression sur l’accélérateur ou de relief, elle a tendance à changer de rapport, mais comme elle est douce, ce n’est pas un inconvénient marqué et cela a pour avantage d’être toujours sur le bon rapport. Au niveau châssis, on a ici une voiture avec roues de 17 pouces sans suspension pilotée et, bonne surprise, une direction directe, un roulis bien maîtrisé, donc une sensation d’agilité pas désagréable. L’empattement est long, donc la voiture est stable à haute vitesse, rassurante, et on a un bon niveau de confort. Donc le compromis est d’un très bon niveau et globalement la voiture est agréable à conduire. Il y a juste un peu trop de sonorité diesel : encore une fois c’est dommage. En consommation, cette Civic est dans la moyenne de sa catégorie et demande selon nos mesures un demi litre de plus que la version à boîte manuelle, elle aussi dans la moyenne de son segment. En tarif, notre modèle d’essai reste sous les 29000 € avec sa boîte automatique, soit presque 2000 € de plus que la boîte manuelle. Vu le niveau d’équipement très correct et les prestations globales, que ce soit en habitabilité ou en agrément général, cette Civic ne peut pas constituer un mauvais choix.


Cette voiture m’a vraiment changé

Il y a des voitures qu’on conduit, et d’autres qui marquent une vie. Celle-ci a tout changé pour moi, bien au-delà de l’automobile. Je vous raconte pourquoi dans cette vidéo très personnelle.


Xiaomi sur le point d’ajouter un moteur thermique à ses voitures électriques?

Un brevet déposé par Xiaomi suggèrerait que la marque chinoise ne s'arrêtera peut-être pas aux voitures 100 % électriques. La piste de la technologie de prolongateur d'autonomie est plausible.


[Série limitée] Alfa Romeo Giulia et Stelvio Quadrifoglio Collezione

Alfa Romeo présente Giulia Quadrifoglio Collezione et Stelvio Quadrifoglio Collezione, deux créations en éditions limitées conçues pour célébrer l'un des symboles les plus emblématiques de la marque, le Quadrifoglio, qui incarne une quête centenaire de l'excellence technique appliquée à la compétition et aux voitures de série. Né en 1923, lorsque le pilote Ugo Sivocci remporta la Targa Florio avec son Alfa Romeo RL ornée du porte-bonheur, cet...


Ferrari 458 vs G63 AMG : duel de vitesse et de son

Affrontement ultime entre deux légendes : la Ferrari 458 Italia, équipée d’un V8 atmosphérique au son unique, face à la Mercedes-Benz G63 AMG et son V8 biturbo surpuissant. Supercar agile ou SUV musclé — laquelle domine en termes de son, de puissance et de présence ?


Les SUV ont fait de nouvelles victimes : est-ce la fin programmée des berlines premium en Europe ?

Les berlines premium, longtemps au cœur du paysage automobile européen, connaissent une chute de régime inédite en 2025. Entre évolution des usages, domination croissante des SUV et repositionnement des constructeurs, le segment perd du terrain malgré des modèles renouvelés et l’arrivée d’offres électriques. Les chiffres récemment publiés l'ampleur de la chute, à laquelle BMW, Mercedes et les autres acteurs tentent désormais d’apporter une...


Cette nouvelle Bentley Continental GT sera l'une des plus belles voitures de sport de 2026

Dans une édition limitée à 500 exemplaires, Bentley revisite ses codes et prouve que c’est une véritable marque de sport.


Jeep arrive fort en Europe avec ces deux nouvelles voitures électriques pratiques qui sentent bon l’aventure

Si Jeep commercialise déjà son Avenger, il veut étoffer encore sa gamme de voitures électriques en Europe. Au programme, deux SUV aux philosophies bien différentes qui verront le jour en 2026.


Renault Sherpa : le Hummer français

Très méconnue, car réservée à un marché de niche, la division Renault Truck Défense a dévoilé il y a quelques mois un nouveau « Sherpa ». Il fait partie de la gamme « Tactique », et sera de la partie pour le raid "Renault Trucks Adventure 2009".


Mazda CX-3 (2018) : 1er essai en vidéo

Apparu en 2015, restylé en 2017, le Mazda CX-3 a droit en 2018 à un deuxième restylage. Pourquoi ? L'entrée en vigueur des nouvelles normes, au 1er janvier 2019, oblige les constructeurs à revoir leurs gammes. Du coup, Mazda profite de l'occasion pour restyler une nouvelle fois son CX-3 et mettre à jour son petit SUV urbain. Les changements esthétiques sont minimes : ils se situent au niveau de la calandre, du bas des boucliers, des bas de caisse, les feux arrière changent légèrement. A l'intérieur, peu de changements visibles, si ce n'est ce petit bouton qui commande le frein à main électrique : il n'y a plus de levier. Les ingénieurs ont dû revoir le style de la console qui gagne en ergonomie avec l'arrivée de ce frein à main électrique. Pour le reste, les changements se ressentent mais ne se voient pas. Les changements mécaniques concernent les suspensions et la direction. La voiture gagne en confort et en efficacité dans les virages : peu de prise de roulis et dès que la chaussée se dégrade, les passagers ne sont pas secoués. On a donc un meilleur compromis confort/efficacité. Les ingénieurs ont optimisé leur moteur pour moins consommer de carburant. En essence, on retrouve le 2 litres qui passe de 120 à 121 chevaux avec ces modifications. Ça reste une voiture très agréable à conduire avec ce moteur parce que la boîte est correctement étagée, le moteur est très silencieux, on a gagné en insonorisation. On retrouve le 150 ch essence et en diesel on passe du 1,5 l à un 1,8 l 115 ch, là aussi plus économe en carburant d'après Mazda. Il faudra vérifier ça sur notre base de Montlhéry. La gamme démarre à 21400 € : cela n'en fait pas le plus compétitif de la catégorie face aux Renault Captur ou Peugeot 2008, mais quand on se penche sur les équipements, le CX-3 prend de l'intérêt car dès la version d'entrée de gamme il est très bien équipé avec un écran tactile 7 pouces (tactile à l'arrêt mais en conduisant il faut utiliser la molette, une particularité chez Mazda). On retrouve aussi un climatisation automatique, toujours dès l'entrée de gamme, un régulateur de vitesse, un régulateur adaptatif et même la fonction Stop and Go si on prend la version boîte automatique facturée 1800 € chez Mazda. Enfin, autre particularité par rapport à ses concurrents français, le CX-3 est un des seuls de la catégorie à proposer une transmission 4x4.


Jeep Compass : le cousin américain

Plus habitable, le nouveau Jeep Compass combine motorisations hybrides et chaînes de traction électriques pour mieux séduire la clientèle européenne.


Brabus Classe G montre sa puissance au départ d’un drag

Cette vidéo présente deux puissants Brabus Classe G prêts à s’affronter dans une course en ligne droite. Les deux SUV sont équipés d’un kit large, d’échappements bruyants et d’une accélération impressionnante au lancement. La foule se rassemble pour admirer ces mastodontes démontrer toute leur force sur le bitume.


Supercars en action – GT4 RS, 812 GTS et bien plus

Découvrez une sélection de supercars exceptionnelles prêtes à dévoiler toute leur puissance et leurs émotions : Lamborghini Revuelto, Huracan STO, McLaren 675LT MSO, Ferrari 812 GTS, Porsche Cayman GT4 RS et BMW M3 G80 de 900 ch. Entre V12 rageurs et moteurs turbo survoltés, profitez d'un concentré de sensations et de sons uniques !


Peugeot 208 en occasion : existe-t-il des moteurs fiables sur la deuxième génération ?

Immense succès commercial en France, la Peugeot 208 se trouve en abondance sur les sites d'annonce, à des prix de plus en plus abordables. En plus de posséder un look dynamique qui plait au plus grand nombre et une planche de bord spectaculaire qui divise davantage, cette citadine possède d'indéniables qualités. Mais elle a vu sa réputation entachée par les problèmes de ses versions 1.2 PureTech ou 1.5 BlueHDI. Heureusement, il existe aussi...


Comment utiliserons-nous demain notre voiture ? Découvrez notre série sur les Français et l’auto

Comment passer à l’électrique, encore si onéreux ? Faut-il louer ou acheter ? Les voitures du futur seront-elles moins sécurisées ? Se passer de voiture, pourquoi pas mais comment ? Partons sur la route sinueuse de l’usage de la voiture en France, aujourd’hui et demain, grâce à notre série de reportages, analyses et entretiens dans le cadre de ce nouveau numéro de Regards, une radioscopie de la France.


Audi RS Q8 : accélérations et montées en régime sur circuit

Découvrez dans cette vidéo une Audi RS Q8 de 840 ch équipée du kit large Prior Design PD RS800. Ce SUV sportif impressionne par son look agressif, le son puissant de ses montées en régime, ses crépitements et ses accélérations musclées sur piste. La préparation large et le tuning boostent toutes les performances du RS Q8, qui révèle son plein potentiel lors des départs arrêtés et des accélérations sur circuit.


Pourquoi ce moteur révolutionnaire pourrait supprimer les freins des prochaines voitures électriques de Mercedes

Mercedes vient de présenter un moteur-roue, qui pourrait se retrouver dans ses prochaines voitures électriques surpuissantes. Outre un immense gain de puissance, ses capacités de régénération pourraient permettre de se passer complètement de freins.


Anker Solix V1 : une borne de recharge pour voitures électriques qui promet une gestion intelligente de l'énergie

Avec l'Anker Solix V1, la marque spécialisée dans le stockage d'énergie domestique fait son entrée sur le marché des bornes de recharge pour véhicules électriques. Un modèle mural disponible en plusieurs puissances, conçu pour optimiser la consommation grâce à des outils de gestion intelligente.


Kia Niro EV : cinq raisons pour lesquelles nous l'aimons et cinq raisons pour lesquelles nous le détestons


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Des hypercars de partout à Monaco! 🔥

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Les pick-up électriques sont de plus en plus courants à mesure que l'industrie automobile poursuit son transition vers l'électrification. Et ce ne sont pas seulement les marques automobiles établies qui créent de nouveaux pick-up extravagants ; un certain nombre de start-ups ambitieuses commercialisent également de nouveaux modèles. Même Tesla s'est lancé dans le segment des pick-up électriques avec son Cybertruck complètement fou. Certains...


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Essai Nissan Navara 2.3 dCi 190 BVA7 Off Roader+ 2018

Vous connaissez bien-sûr le Navara, le pick-up de Nissan. Le constructeur s’est amusé à en proposer une version extrême, baptisée Off Roader AT32. AT vient pour Arctic Trucks, qui prépare des 4x4 aux conditions extrêmes de franchissement. Le 32 désigne la dimensions totale des roues en pouce, pneu compris. En quoi consiste cette préparation ? En plusieurs éléments : d’abord une garde au sol rehaussée de 20 mm par rapport aux Navara normaux, ensuite sur cette version on a un snorkel qui permet de passer des gués. Il y a tout un tas de protections supplémentaires en-dessous pour les soubassements et un traitement spécial anti-oxydation pour le moteur. Le moteur en question est le dCi 190, aussi présent sur le reste de la gamme Navara, associé bien-sûr à une transmission intégrale et une boîte automatique à 7 rapports. L’intérieur est plus sage, identique en fait à celui des autres Navara en finition Tekna +, c’est-à-dire haut de gamme. La sellerie cuir, l’écran central avec GPS, les sièges avant chauffants sont de série, comme le sélecteur qui permet de passer de 2 à 4 roues motrices, voire en gamme courte. Le blocage de différentiel arrière se commande au bas de la console centrale, mais il est possible en plus de bloquer le différentiel avant via un bouton à gauche du volant. La qualité de présentation est assez quelconque, comme presque toujours chez les pick-up, le Mercedes Classe X étant une exception. A l’arrière, il y a de la place pour 3 adultes côte-à-côte, et vous pouvez relever l’assise de la banquette pour transformer l’arrière de la cabine en coffre. Celui-ci a droit à un rideau coulissant et peut embarquer plus de 1000 dm3 sous ce rideau, le meilleur à ce jeu-là étant le Toyota Hilux. La charge utile dépasse la tonne : c’est désormais un standard sur le segment. Grâce au snorkel, on peut passer dans des gués jusqu’à 80 cm, soit 20 cm de plus que n’importe quel autre Navara. Ici, on est à 70 cm, c’est assez impressionnant. Toutefois, même si l’engin passe sans problème au niveau mécanique, nous avions les pieds mouillés en sortant du gué : c’est l’étanchéité dans l’habitacle qui pose problème… A part ça, il est 20 mm plus haut que les autres Navarra donc on monte vraiment à bord et quand on est sur la route, on est vraiment plus haut que les autres, y compris que les autres SUV. Pour ceux qui aiment cette sensation de dominer, c’est vraiment bien. Le 2,3 l dCi de 190 ch fait vraiment un bruit de camion au démarrage mais ça va mieux après. Comme la plupart des autres pick-up, il n’est pas très à l’aise sur la route, pas très confortable, aucune agilité, aucun dynamisme mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. Le côté franchissement extrême est aidé ici par une gamme courte et des blocages de différentiels arrière et avant. On peut donc vraiment passer n’importe où, surtout que les pneus sont spécial off road, donc peu adaptés à la route, ce qui n’aide pas pour le comportement routier. Mais de toute façon, le dynamisme et le confort ne sont pas ce qu’on demande à ce genre d’engin. Côté budget, pas de mystère, ce genre d’engin consomme beaucoup, mais celui-ci est l’un des plus gourmands de la catégorie. Bonne nouvelle : les pick-up sont toujours exonérés en 2018 de malus écologique. Côté tarif, ça se corse un peu : ce modèle coûte plus de 58000 €, soit presque 15000 € de plus que le Navara équipé du même moteur en finition Tekna. Ça fait cher la préparation ! Précisons qu’il y a deux versions, le Off Roader et le Off Roader+, seul ce dernier ayant le snorkel, la version sans snorkel coûtant 52000 €. Mais pour notre version à presque 60000 €, vous pouvez avoir le cousin éloigné Mercedes Classe X V6 diesel, certes un peu moins bon en franchissement mais tout aussi capable en chargement, beaucoup plus luxueux et plus agréable à conduire.


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