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4x4, mais pas que !


Turbo S 1060 ch vs Huracan STO : duel sur la piste

Course de drag survoltée entre des préparations extrêmes : Lamborghini Huracan STO, Porsche 911 Turbo S 1060 ch, BMW M5 F90 750 ch, ABT Audi RS4+, et BRABUS 700 E63S AMG. Gros turbos face aux sportives de précision : qui remportera la victoire ?


Essai Ford Mustang Bullitt 2018

Il y a 50 ans, sortait Bullitt, un film devenu culte pour une fameuse poursuite dans les rues de San Francisco. 50 ans après, Ford lui rend hommage en sortant cette Mustang Bullit. On aurait voulu aller à San Francisco pour faire l’essai de cette voiture, mais pour d’obscures raisons de prix de billet d’avion, nous le ferons à Montlhéry… Cette Bullitt gagne 14 ch par rapport à la Ford Mustang GT 5 litres «normale» : on passe donc de 450 à 464 ch. Elle n’existe qu’en coupé et en boîte manuelle pour être le plus proche possible de la voiture utilisée dans le film. On remarquera qu’il n’y a ni logo Ford ni logo Mustang, juste un Bullitt à l’arrière, et tout en discrétion comme dans le film : pas de stripes, juste la peinture. La star, à l’intérieur, c’est le pommeau de levier de vitesses en bakélite crème, comme dans le film. A noter que cette Bullitt a droit à un coup de gaz automatique au rétrogradage, pour faire comme les pilotes. On a aussi droit à une plaque numérotée, pour bien montrer que vous êtes dans un collector. A part ça, on reprend logiquement l’intérieur des autres Mustang avec un combiné d’instrument numérique moderne, un grand écran central avec toutes les fonctionnalités d’actualité, la petite rangée de touches chromées façon ancienne, et même des fioritures comme des sièges ventilés. La qualité de présentation est un peu sommaire pour une GT, pas luxueuse mais pas non plus indigente. Les places arrière sont un peu plus grandes que dans une 2+2, mais pas beaucoup, que ce soit en espace aux jambes ou en garde au toit. Le coffre dépasse les 400 dm3, très bien pour une GT. Le premier plaisir, évidemment, dans cette Bullitt, c’est la sonorité du V8 : on vous en fait profiter. Voilà pour vous mettre dans l’ambiance… On ne sent pas vraiment les 14 chevaux de plus que la V8 GT. Il y a quand même un petit gain en performances : on est sous les 5 secondes pour le 0 à 100 et juste au-dessus de 23 secondes pour le 1000 m départ arrêté donc ça pousse bien. On est à peu près au niveau d’une Audi S3. Le V8 est plein mais avec des rapports de boîte assez long, il ne faut pas hésiter à monter dans les tours : à partir de 5000 tours, il explose vraiment. En conduite sportive, n’hésitez pas à jouer de la boîte, avec le fameux pommeau en bakélite : ça tombe bien car cette commande de boîte est bien guidée et plutôt rapide. Pour la partie châssis, il n’y a pas de modification par rapport à la Mustang normale. Ici on a une suspension pilotée optionnelle. La voiture sait être relativement confortable pour ce type de GT, et donc facile au quotidien. Cette génération de Mustang est beaucoup plus facile et docile que les générations précédentes. Elle sait passer vite en courbe, mais avec 1,7 tonne, ce n’est pas non plus une reine de l’agilité. Malgré tout le train avant a du mordant, et pour faire bouger l’arrière, ce sera plutôt grâce à la puissance sur les roues arrière. Bref, on est complètement raccord avec le film Bullitt. Attention d’ailleurs, même avec l’ESP connecté, ce train arrière peut faire quelques ébauches de ruades, notamment sur le mouillé. Evidemment, un V8 atmosphérique 5 litres ça consomme, et le malus est au maximum avec 10500 €. Ce malus est à rajouter aux 55000 € de la Bullitt, soit 7000 € de plus qu’une Mustang GT V8 coupé BVM « normale ». Ça fait un peu cher pour très peu de différence mécanique et en sensation de conduite, mais d’une part cela reste imbattable pour un V8 de 464 ch, d’autre part vous avez un semi collector pour ce prix : cette Bullitt n’est pas une série limitée, mais la production est limitée dans le temps sur 2 ans.


Jeep Trackhawk et AMG GLE 63 se préparent pour une course de drag

Cette vidéo présente une sélection de voitures et SUV haute performance en pleine action sur le dragstrip. La miniature met en avant un face-à-face entre un Jeep Grand Cherokee Trackhawk et un Mercedes-AMG GLE 63. Le line-up complet comprend un Trackhawk de 1000ch, une Ferrari F12 avec échappement Capristo, une Porsche 911 GT3 RS avec échappement iPE, une Novitec 812 GTS, une BMW M5 CS et une Ferrari SF90. Chaque run met en valeur des départs explosifs, le son brut des moteurs et des duels intenses en ligne droite.


Il ne savait pas où garer sa Ferrari, il décide de l’installer sur son balcon pour l’hiver… mais oublie un petit détail

Faute de place de parking, un influenceur autrichien a décidé de hisser sa Ferrari 296 GTB sur le balcon de son appartement, comme une œuvre d’art exposée en vitrine. Une idée spectaculaire, mais totalement interdite, qui lui a valu plusieurs amendes et l’intervention des autorités. Quand certains rangent leur voiture sous une bâche, Amar Dezic a p...


VW ID. Buzz LWB : démonstration de l’attelage escamotable

Le VW ID. Buzz LWB séduit par son crochet d’attelage rétractable, pratique et discret. Cette vidéo montre comment il se déploie et se range automatiquement d’une simple pression sur un bouton : idéal pour tracter quand on en a besoin, totalement invisible le reste du temps.


Nouvelle Smart #6 EHD : la plus grande Smart de l’histoire est une berline géante avec 1 810 km d’autonomie

Par Thomas Kim Mardi 9 décembre 2025 Contenu Smart prend tout le monde de court avec la nouvelle #6 EHD, une berline hybride rechargeable à l'autonomie démesurée. Son immense batterie de 42 kWh autorise 285 km en tout électrique. Smart dévoile la 1ère berline de son histoire Une voiture hybride rechargeable à ...


Pourquoi ce moteur révolutionnaire pourrait supprimer les freins des prochaines voitures électriques de Mercedes

Mercedes vient de présenter un moteur-roue, qui pourrait se retrouver dans ses prochaines voitures électriques surpuissantes. Outre un immense gain de puissance, ses capacités de régénération pourraient permettre de se passer complètement de freins.


Les plus grandes voitures à moteur V8 de tous les temps

Les V8 sont une espèce de plus en plus menacée. Nous célébrons les plus belles jamais fabriquées


Brabus Classe G montre sa puissance au départ d’un drag

Cette vidéo présente deux puissants Brabus Classe G prêts à s’affronter dans une course en ligne droite. Les deux SUV sont équipés d’un kit large, d’échappements bruyants et d’une accélération impressionnante au lancement. La foule se rassemble pour admirer ces mastodontes démontrer toute leur force sur le bitume.


Tuning extrême : GT-R 1400 ch contre GT2 RS 900 ch

Course drag déjantée entre une Nissan GT-R 1400 ch, une Audi S4 B5 1450 ch, une Golf 4 R32 950 ch, une Audi RS6 C6 1000 ch et une Porsche 991 GT2 RS 900 ch. Accélérations impressionnantes, quatre roues motrices et puissance turbo : le meilleur du tuning réuni sur un même départ !


Essai SsangYong Korando 1.6 DT 136 BVA Limited 2020

Premier essai 2020, et on commence presque forcément par un SUV car, le saviez-vous, 38 % des véhicules particuliers vendus en France en 2019 étaient des SUV. Plus de 1 sur 3, c’est énorme ! Mais si certains profitent admirablement de la vague SUV, d’autres ont plus de mal : c’est le cas de SsangYong, qui aurait pourtant dû pouvoir s’en tirer notamment avec le petit Tivoli plutôt réussi, et qui compte maintenant sur cette 4ème génération de Korando pour essayer d’en profiter à son tour. Ce nouveau modèle est plein d’ambition puisqu’il s’attaque directement au Peugeot 3008, la star du marché. En effet, le Korando est un SUV de 4,45 m de long, soit autant que le français. Il s’agit d’un SUV tout ce qu’il y a de plus moderne, la preuve avec 5 étoiles EuroNcap. Il profite d’un design assez consensuel moins particulier que les anciens modèles de la marque. Il propose deux motorisations : un 1.5 l turbo essence de 163 ch et notre version 1,6 l diesel de 136 ch, disponible en boîte manuelle ou automatique et en 2 ou 4 roues motrices. Et rien que ça, c’est un petit plus par rapport au 3008. Mais Y en a-t-il d’autres ? Allons voir ça à l’intérieur. Parmi ces atouts, on peut citer une planche de bord tout ce qu’il y a de plus moderne avec un écran central tactile de 10 pouces (8 pouces sur les versions d’entrée de gamme) et une qualité de présentation correcte comprenant du plastique moussé sur sa partie supérieure. Tout n’est pas parfait comme les contreportes qui sonnent creux, mais l’ensemble, est à mille lieues des intérieurs peu flatteurs des anciens modèles. Notre version haut de gamme a droit à un éclairage d’ambiance avec effet 3D qui ne déparerait pas sur un véhicule beaucoup plus haut de gamme. De même, cette version haut de gamme reçoit un combiné d’instruments entièrement numérique et largement personnalisable. Toute la panoplie des aides à la conduite modernes est là, en série dès le premier niveau de finition. A l’arrière, l’habitabilité permet d’accueillir 2 passagers même grands sans problème. Le coffre atteint officiellement 550 dm3, un très bon score pour la catégorie même si le chiffre est à vérifier par nos mesures. Au volant de ce SsangYong Korando diesel, la comparaison par rapport au 3008 est un peu difficile. Pour le moteur, ça va : il fournit un peu plus de 320 Nm de couple, 136 ch et certes ce n’est pas un foudre de guerre pour cet engin qui dépasse les 1500 kg, mais il est suffisant, même sur autoroute où il relance correctement. La boîte automatique de notre modèle d’essai est douce mais lente : elle ne participe pas au dynamisme et justement, le plus gros reproche qu’on puisse adresser à ce Korando vient sans doute pour la partie châssis du manque de dynamisme, non seulement par rapport au 3008 qui est la référence, mais aussi par rapport à d’autres. La direction est très démultipliée, façon 4x4 à l’ancienne, même s’il s’agit d’un SUV tout à fait moderne. La voiture subit aussi beaucoup de mouvements de caisse, même si elle reste saine, mais au moindre mouvement un peu brusque, la voiture est en perdition et l’ESP intervient. Bref, par rapport à la concurrence moderne, ce n’est pas ça en dynamisme et cette version boîte auto ajoute au trait, mais elle a en plus d’autres inconvénients qu’on va voir juste après. En effet, la boîte automatique, non contente de coûter 2200 € de plus que la manuelle, engendre un malus écologique supérieur de 1500 € et des consommations supérieures d’un demi-litre. Bref, entre le surcoût à l’achat, à l’usage et le peu d’agrément dispensé par cette boîte auto, autant choisir la boîte manuelle. Le Korando diesel démarre alors à 26000 € avec un équipement déjà assez complet et pour notre modèle haut de gamme à la dotation très complète, voire même un peu plus, comptez 31000 € malus compris. C’est moins cher que le moins cher des 3008 diesel,nettement moins bien équipé. Et le coréen est garanti 7 ans ou 100000 km, contre 2 ans kilométrage illimité pour le français. On récapitule : ce Korando a pour lui un très bon rapport prix/équipement, une belle habitabilité, une garantie intéressante, est disponible en 4 roues motrices pour 2200 € de plus, mais déçoit sur la partie dynamique, sans être particulièrement confortable. Et puis, il y a un cruel déficit de notoriété et d’image. Et ça, c’est sans doute le plus gros handicap de ce Korando.


Kia Niro EV : cinq raisons pour lesquelles nous l'aimons et cinq raisons pour lesquelles nous le détestons


Tacoma Trailhunter hybride : essai complet et test du Bluetti Elite 100 V2

🔧 Deux ingénieurs mécaniques passionnés te font découvrir les voitures électriques, camions et VUS avec un regard technique et authentique – abonne-toi pour ne rien manquer ! 🚗⚡ #AutoQuébécoise #VoituresÉlectriques #EssaisRoutiers


Enquête SAV exclusive : Renault-Dacia toujours en tête mais d'importants changements pour plusieurs constructeurs

Vous aider à profiter d'un meilleur service après-vente : c'est la mission que s'est donnée L'Automobile Magazine depuis plus d'un quart de siècle en lançant une grande enquête annuelle et exclusive sur le sujet. Les résultats complets de l'édition 2025-2026 de cette étude ne seront divulgués qu'au mois de février prochain. Mais nous pouvons d'ores et déjà vous révéler un top 5 totalement chamboulé, dans un contexte où ce domaine crucial pour...


Volkswagen T-Roc : au carrefour des tendances

La précédente version est l'une des Volkswagen les plus vendues, mais la nouvelle, plus huppée, situe toute la montée en gamme espérée des consommateurs.


Honda Civic 1.6 i-Dtec 120 BVA9 Executive 2018

Voici la Honda Civic. Cette génération a été lancée début 2017 et c’est la 10ème du nom : un record ! Elle existe en 4 ou 5 portes et a une particularité : que ce soit avec l’une ou l’autre carrosserie, elle dépasse 4,50 m voire 4,60 m en 4 portes, ce qui est extrêmement long dans la catégorie des compactes puisqu’à 4,60 m on est à la limite de la catégorie des familiales. On va voir que ça a des avantages notamment pour les places arrière et pour le coffre. Cette Civic a d’abord été lancée en essence puis avec le diesel avec le 1,6 l de 120 ch déjà connu dans la marque. Ce n’est qu’en 2018 que cette version diesel est arrivée avec une boîte automatique, en l’occurrence à convertisseur et à 9 rapports. C’est la version que nous essayons ici. L’intérieur très futuriste de la précédente génération a laissé place à une planche de bord plus classique et un agencement courant de nos jours avec l’écran central tactile qui recèle les fonctions GPS, téléphone ou radio. L’équipement de cette version comprend en outre le régulateur de vitesse adaptatif, l’aide au maintien en ligne et le freinage automatique d’urgence. La qualité de présentation est correcte mais sans plus, les plastiques étant nombreux et de qualités disparates. Le gros point fort de cette Civic vient de son habitabilité aux places arrière, l’une des meilleures de la catégorie et plus généreuse que dans certaines familiales. Idem pour le coffre qui frôle les 500 dm3, soit mieux que beaucoup de modèles de la catégorie supérieure. Ce 1,6 l diesel 120 ch, on le connaît déjà. Il garde ici toutes ses qualités, à savoir une belle douceur d’utilisation beaucoup de couple, de la souplesse. En revanche, il fait trop de bruit dans cette Civic : c’est dommage. La boîte auto à 9 rapports n’est pas la plus rapide du genre mais elle est très douce, bien gérée. En petit reproche, à la moindre variation de pression sur l’accélérateur ou de relief, elle a tendance à changer de rapport, mais comme elle est douce, ce n’est pas un inconvénient marqué et cela a pour avantage d’être toujours sur le bon rapport. Au niveau châssis, on a ici une voiture avec roues de 17 pouces sans suspension pilotée et, bonne surprise, une direction directe, un roulis bien maîtrisé, donc une sensation d’agilité pas désagréable. L’empattement est long, donc la voiture est stable à haute vitesse, rassurante, et on a un bon niveau de confort. Donc le compromis est d’un très bon niveau et globalement la voiture est agréable à conduire. Il y a juste un peu trop de sonorité diesel : encore une fois c’est dommage. En consommation, cette Civic est dans la moyenne de sa catégorie et demande selon nos mesures un demi litre de plus que la version à boîte manuelle, elle aussi dans la moyenne de son segment. En tarif, notre modèle d’essai reste sous les 29000 € avec sa boîte automatique, soit presque 2000 € de plus que la boîte manuelle. Vu le niveau d’équipement très correct et les prestations globales, que ce soit en habitabilité ou en agrément général, cette Civic ne peut pas constituer un mauvais choix.


Essai Renault Scénic 1.3 TCe 140 EDC Zen (2018)

« Le #Renault #Scénic de 4ème génération est né en 2016. Il a débuté sa carrière avec une gamme essence limitée à un 1,2 l TCe 4 cylindres qui se déclinait en 115 ou 130 ch. Depuis début 2018, il y a désormais 3 moteurs essence avec un 1,3 l qui n’est pas une déclinaison du 1,2 l mais un tout nouveau moteur. Ce 1,3 l existe en 3 niveaux de puissance : 115, 140 ou 160 ch. On essaie ici la version 140 ch qui remplace l’ancien 1,2 l de 130 ch avec donc 10 chevaux de plus, mais pas seulement : on va voir ça sur la route ensuite. » Précisons que cette motorisation est disponible avec une boîte manuelle à 6 rapports ou comme ici en boîte double embrayage EDC à 7 rapports. Notre modèle d’essai est en finition intermédiaire Zen. A l’intérieur, notre Scénic en finition Zen n’a pas droit au grand écran vertical et doit se contenter d’un écran classique. La présentation est correcte, sans plus, moins chaleureuse et flatteuse que celle d’un C4 SpaceTourer. Le Scénic se rattrape avec pas mal de rangements pratiques comme cette grande boîte à gants/tiroir, des trappes aux pieds des passagers arrière ou un grand vide poche central. L’équipement comprend le freinage automatique d’urgence. A l’arrière, le Scénic n’a pas droit aux sièges individuels coulissants mais à une banquette coulissante et rabattable en 2/3-1/3. L’habitabilité y est moindre que dans un C4 Picasso, surtout quand comme ici on a l’option tablettes aviation qui prennent beaucoup sur l’espace aux genoux. Le coffre en revanche est à peu près équivalent dans les deux monospaces français en volume selon nos mesures. Ce 1,3 l turbo de 140 ch affiche donc 10 ch de plus que le 1.2 l de 130 ch, mais le plus marquant vient plutôt de la différence de couple : celui-ci fait 240 Nm de couple alors que le 1.2 l TCE culminait à 205 Nm. Il y a donc quasiment 20 % de couple en plus dans le 1.3 l, et ça se ressent à peu près partout, à bas et moyens régimes : dès qu’on enfonce l’accélérateur, il y a plus de répondant, ça relance plus fort. Bref, c’est plus agréable partout : ça se vérifie au niveau du chronomètre en montant dans les tous, ce qui ne sert pas forcément à grand-chose puisqu’au-delà de 5000 tours de toutes façons, il plafonne un peu. C’est mieux en performances, c’est aussi mieux en agrément, le tout en consommant moins, on va voir ça juste après. Côté châssis, il n’y a rien de changé : ce Scénic offre un bon niveau de confort malgré ses roues de 20 pouces. Il est quand même moins confortable que le C4 Picasso, devenu C4 SpaceTourer, qui lui est vraiment typé confort. Le Scénic garde un côté plus dynamique. Comme évoqué précédemment, la consommation est donc en baisse malgré la hausse de performances et d’agrément. Du coup le malus écologique est en baisse et descend à 60 €, plutôt raisonnable. A noter que la version 160 ch engendre le même malus, pas plus. En revanche, les tarifs ont augmenté par rapport au Scénic TCe 130. Le TCe 140 débute à 28300 €, auxquels il faut rajouter 1700 € pour la boite EDC. C’est très proche du C4 SpaceTourer PureTech 130 EAT6 Feel, tandis que la version boîte manuelle est voisine d’une Golf Sportsvan TSI 130 Confortline, le concurrent le plus direct.


Porsche GT3 RS fait sensation à l’arrivée

Découvrez dans cette vidéo une sélection de supercars exceptionnelles lors d’un événement automobile. Parmi les vedettes, la Porsche 992 GT3 RS arrive sur place en affichant son aileron caractéristique et son design conçu pour la piste. La vidéo présente aussi la Ferrari LaFerrari, la McLaren 720S, la Ferrari 488 Pista, la Mercedes SLR Roadster et une Lamborghini Aventador équipée d’un échappement Akrapovic. Profitez de la variété des sons, du style unique et de l’ingénierie axée sur la performance qui distinguent ces voitures d’exception à leur arrivée.


Renault Sherpa : le Hummer français

Très méconnue, car réservée à un marché de niche, la division Renault Truck Défense a dévoilé il y a quelques mois un nouveau « Sherpa ». Il fait partie de la gamme « Tactique », et sera de la partie pour le raid "Renault Trucks Adventure 2009".


Essai Nissan Navara 2.3 dCi 190 BVA7 Off Roader+ 2018

Vous connaissez bien-sûr le Navara, le pick-up de Nissan. Le constructeur s’est amusé à en proposer une version extrême, baptisée Off Roader AT32. AT vient pour Arctic Trucks, qui prépare des 4x4 aux conditions extrêmes de franchissement. Le 32 désigne la dimensions totale des roues en pouce, pneu compris. En quoi consiste cette préparation ? En plusieurs éléments : d’abord une garde au sol rehaussée de 20 mm par rapport aux Navara normaux, ensuite sur cette version on a un snorkel qui permet de passer des gués. Il y a tout un tas de protections supplémentaires en-dessous pour les soubassements et un traitement spécial anti-oxydation pour le moteur. Le moteur en question est le dCi 190, aussi présent sur le reste de la gamme Navara, associé bien-sûr à une transmission intégrale et une boîte automatique à 7 rapports. L’intérieur est plus sage, identique en fait à celui des autres Navara en finition Tekna +, c’est-à-dire haut de gamme. La sellerie cuir, l’écran central avec GPS, les sièges avant chauffants sont de série, comme le sélecteur qui permet de passer de 2 à 4 roues motrices, voire en gamme courte. Le blocage de différentiel arrière se commande au bas de la console centrale, mais il est possible en plus de bloquer le différentiel avant via un bouton à gauche du volant. La qualité de présentation est assez quelconque, comme presque toujours chez les pick-up, le Mercedes Classe X étant une exception. A l’arrière, il y a de la place pour 3 adultes côte-à-côte, et vous pouvez relever l’assise de la banquette pour transformer l’arrière de la cabine en coffre. Celui-ci a droit à un rideau coulissant et peut embarquer plus de 1000 dm3 sous ce rideau, le meilleur à ce jeu-là étant le Toyota Hilux. La charge utile dépasse la tonne : c’est désormais un standard sur le segment. Grâce au snorkel, on peut passer dans des gués jusqu’à 80 cm, soit 20 cm de plus que n’importe quel autre Navara. Ici, on est à 70 cm, c’est assez impressionnant. Toutefois, même si l’engin passe sans problème au niveau mécanique, nous avions les pieds mouillés en sortant du gué : c’est l’étanchéité dans l’habitacle qui pose problème… A part ça, il est 20 mm plus haut que les autres Navarra donc on monte vraiment à bord et quand on est sur la route, on est vraiment plus haut que les autres, y compris que les autres SUV. Pour ceux qui aiment cette sensation de dominer, c’est vraiment bien. Le 2,3 l dCi de 190 ch fait vraiment un bruit de camion au démarrage mais ça va mieux après. Comme la plupart des autres pick-up, il n’est pas très à l’aise sur la route, pas très confortable, aucune agilité, aucun dynamisme mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. Le côté franchissement extrême est aidé ici par une gamme courte et des blocages de différentiels arrière et avant. On peut donc vraiment passer n’importe où, surtout que les pneus sont spécial off road, donc peu adaptés à la route, ce qui n’aide pas pour le comportement routier. Mais de toute façon, le dynamisme et le confort ne sont pas ce qu’on demande à ce genre d’engin. Côté budget, pas de mystère, ce genre d’engin consomme beaucoup, mais celui-ci est l’un des plus gourmands de la catégorie. Bonne nouvelle : les pick-up sont toujours exonérés en 2018 de malus écologique. Côté tarif, ça se corse un peu : ce modèle coûte plus de 58000 €, soit presque 15000 € de plus que le Navara équipé du même moteur en finition Tekna. Ça fait cher la préparation ! Précisons qu’il y a deux versions, le Off Roader et le Off Roader+, seul ce dernier ayant le snorkel, la version sans snorkel coûtant 52000 €. Mais pour notre version à presque 60000 €, vous pouvez avoir le cousin éloigné Mercedes Classe X V6 diesel, certes un peu moins bon en franchissement mais tout aussi capable en chargement, beaucoup plus luxueux et plus agréable à conduire.


Quel rôle va jouer la voiture autonome sur la sécurité routière ?

Chaque année, les collisions liées à une erreur humaine représentent la majorité des accidents graves, malgré les progrès constants de la médecine d’urgence et des infrastructures. C'est ce constat qui a poussé le Dr Jonathan Slotkin à étudier le rôle possible de la voiture autonome dans cette réalité. Les discussions autour de la voiture autonome ...


Départs bruyants – Supra 800 ch, M3 E92 et plus

Encore une soirée mouvementée à la station du Nürburgring ! Découvrez une Toyota Supra de 800 ch, une Honda NSX, une BRABUS E63S AMG, une BMW M3 E92 et une BMW XM RL qui quittent les lieux avec des montées en régime, des claquements et un son pur. Des légendes JDM aux sportives allemandes, plongez dans l’ambiance unique du Nürburgring.


Kia Seltos, l’EV3 « non-électrique »

Alors que l’Europe s’apprête peut-être à revoir ses ambitions pour 2035, Kia prépare le lancement du Seltos, un SUV proche de l’EV3 niveau look et dimensions, mais dont la particularité est de n’être que partiellement électrique


Les voitures des années 90 à acheter aujourd'hui à prix avantageux

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Jeep arrive fort en Europe avec ces deux nouvelles voitures électriques pratiques qui sentent bon l’aventure

Si Jeep commercialise déjà son Avenger, il veut étoffer encore sa gamme de voitures électriques en Europe. Au programme, deux SUV aux philosophies bien différentes qui verront le jour en 2026.


Voyagez en grand : ce camping-car français étroit de 165 chevaux cache une soute géante et jusqu’à 5 lits

Compact dehors mais étonnamment vaste à bord, le Pilote A690GJ mise sur une motorisation de 165 ch, une soute gigantesque et jusqu’à cinq couchages pour séduire les familles en quête d’aventure. Fabriqué en France, ce profilé étroit combine modularité, luminosité et confort pour voyager loin et longtemps.


Tuner Madness : Audi R8 de 2500 ch contre Golf de 1400 ch

Affrontement ultime entre voitures préparées : Audi R8 V10 de 2500 ch, Golf 2 R33 de 1400 ch, BMW M3 G80 de 740 ch et Golf 3 R33 Turbo de 950 ch s’affrontent sur la piste. Boost extrême et maîtrise technique : quelle préparation va l’emporter ?


Je vous présente mon G63 AMG de 544 chevaux!😍

Découvrez en détail la nouvelle voiture, la Fipeux mobile officielle : un Mercedes G63 AMG de 2012, équipé d'un V8 Biturbo développant 544 chevaux.


Comment utiliserons-nous demain notre voiture ? Découvrez notre série sur les Français et l’auto

Comment passer à l’électrique, encore si onéreux ? Faut-il louer ou acheter ? Les voitures du futur seront-elles moins sécurisées ? Se passer de voiture, pourquoi pas mais comment ? Partons sur la route sinueuse de l’usage de la voiture en France, aujourd’hui et demain, grâce à notre série de reportages, analyses et entretiens dans le cadre de ce nouveau numéro de Regards, une radioscopie de la France.


38 voitures classiques à petit moteur


Essai Skoda Karoq TDI 116 DSG7 (2018)

Le Karoq est l’un des deux SUV de l’actuelle gamme Skoda. Au-dessous du gros SUV, le Kodiaq, le Karoq fait moins de 4,40 m de long et a un gabarit voisin de l’Ateca. C’est donc un concurrent direct des 3008 et autres Kadjar. La gamme des motorisations diesel va de 116 à 150 ch. Ici, on essaie la petite version, dotée d’un 1.6 l TDI, disponible en boîte mécanique ou DSG à 7 rapports, et seulement en traction. Les Karoq 4x4 existent avec le TDI 150. Pas de folie à l’intérieur avec une planche de bord plutôt très correcte en termes de qualité de présentation, pratique avec beaucoup de rangements, mais sans fioriture. L’un des points forts vient de l’équipement assez complet même sur cette finition intermédiaire, avec de série la climatisation automatique, le GPS, l’accès à bord et démarrage mains-libres ou le freinage automatique d’urgence. A l’arrière, l’habitabilité permet d’installer deux adultes sans problème et en option sur cette finition, on trouve deux sièges latéraux coulissants et la possibilité d’enlever le siège central pour une configuration 4 places. Le coffre est tout simplement l’un des plus grands de la catégorie avec plus de 500 dm3 selon nos mesures, nettement supérieurs à la moyenne. Avec 116 chevaux dans un SUV de cette taille-là, il est évident qu’on ne va pas affoler le chrono. La question est de savoir si ce moteur est suffisant et si en termes d’agrément, ça se passe bien. La réponse est oui, globalement : tant que vous restez sur le couple, ça relance bien, le moteur est souple. Ici, on est avec le boîte DSG, toujours aussi agréable, rapide, douce et bien gérée. Donc oui, ce TDi 116 suffit et va très bien avec le positionnement de ce Karoq. Contrairement à l’Ateca, aux prétentions dynamiques, ce Karoq n’en a pas : il est avant tout confortable, sain, tranquille, comme ce TDI. En consommation, ce Karoq est dans la bonne moyenne de sa catégorie et échappe à tout malus écologique, alors que le même en boîte manuelle rejette quelques grammes de CO2 supplémentaires qui le font passer sans la catégorie des « malussés ». Comme évoqué précédemment, l’un des points forts vient du très bon niveau d’équipement dès ce niveau de finition Ambition. Le niveau supérieur appelé Style engendre 3000 € de surcoût et des jantes de 18 pouces, qui dégradent légèrement le confort. Autrement dit, il nous paraît peu intéressant surtout avec cette motorisation tranquille.


Renault fait déjà rouler sa R4 électrique 4×4 : voici les premiers avis et pourquoi elle mérite d’avoir une nouvelle batterie

Renault pourrait bientôt commercialiser une version 4x4 de sa R4, et des prototypes roulent déjà. Mais l'arrivée d'une telle version sur cette voiture électrique ne devrait pas se faire sans quelques évolutions techniques plus importantes que l'ajout d'un simple moteur au niveau de l'essieu arrière.


Accélérations de supercars – LaFerrari, 765LT, 488 Pista et plus encore

Vivez le son ultime des supercars ! LaFerrari, McLaren 765LT Spider, Ferrari 488 Pista, McLaren 720S, Lamborghini Aventador Akrapovic et Porsche 992 GT3 RS dévoilent toute leur puissance et des sons exceptionnels. Des V12 en furie aux biturbos survoltés : quelle voiture vous fait vibrer ?


Anker Solix V1 : une borne de recharge pour voitures électriques qui promet une gestion intelligente de l'énergie

Avec l'Anker Solix V1, la marque spécialisée dans le stockage d'énergie domestique fait son entrée sur le marché des bornes de recharge pour véhicules électriques. Un modèle mural disponible en plusieurs puissances, conçu pour optimiser la consommation grâce à des outils de gestion intelligente.


La cousine italienne de la Citroën Ami va débarquer au pays des pick-up XXL

En commercialisant sa 500e aux Etats-Unis, Fiat se situe déjà aux antipodes des habitudes des consommateurs nord-américains, davantage portés sur les pick-up ou les gros SUV. Un pari osé qui n'a pas vraiment été couronné de succès jusqu'ici. Mais cela n'empêchera pas la marque italienne d'aller encore plus loin dans les prochains mois. Son patron Olivier François vient d'annoncer que le quadricycle électrique Topolino, cousin de la Citroën Ami,...


Les SUV ont fait de nouvelles victimes : est-ce la fin programmée des berlines premium en Europe ?

Les berlines premium, longtemps au cœur du paysage automobile européen, connaissent une chute de régime inédite en 2025. Entre évolution des usages, domination croissante des SUV et repositionnement des constructeurs, le segment perd du terrain malgré des modèles renouvelés et l’arrivée d’offres électriques. Les chiffres récemment publiés l'ampleur de la chute, à laquelle BMW, Mercedes et les autres acteurs tentent désormais d’apporter une...


Des hypercars de partout à Monaco! 🔥

Carspotting à Monaco avec de belles voitures d'été. Présentation d'une Ford GT dernière génération et aperçu d'une LaFerrari grise.


Duel de puissances : RS6, R8, M140i et 720S préparés

Découvrez un affrontement inédit entre une Audi RS6 V10 de 1250ch, une Audi R8 V10 de 1000ch, une BMW M140i de 488ch et une McLaren 720S Capristo. Un face-à-face entre voitures boostées et supercars d’exception : puissance extrême, sonorités uniques et accélérations fulgurantes.


Les modèles Ford les plus esthétiques jamais produits

Ford a produit un grand nombre de voitures à l'allure séduisante.


Master II : l'utilitaire aux multiples variantes

En 1997, après plus de 17 ans de bons et loyaux services, Renault renouvelle son vieillissant Master commercialisé depuis le début des années 80. La seconde génération du Master marque alors une énorme rupture technologique.


Les voitures les plus rapides du monde!

Dans cette vidéo, nous découvrons deux Koenigsegg exceptionnelles : la Regera et la One:1.


31 des plus grands succès de Renault


[Série limitée] Alfa Romeo Giulia et Stelvio Quadrifoglio Collezione

Alfa Romeo présente Giulia Quadrifoglio Collezione et Stelvio Quadrifoglio Collezione, deux créations en éditions limitées conçues pour célébrer l'un des symboles les plus emblématiques de la marque, le Quadrifoglio, qui incarne une quête centenaire de l'excellence technique appliquée à la compétition et aux voitures de série. Né en 1923, lorsque le pilote Ugo Sivocci remporta la Targa Florio avec son Alfa Romeo RL ornée du porte-bonheur, cet...


Xiaomi sur le point d’ajouter un moteur thermique à ses voitures électriques?

Un brevet déposé par Xiaomi suggèrerait que la marque chinoise ne s'arrêtera peut-être pas aux voitures 100 % électriques. La piste de la technologie de prolongateur d'autonomie est plausible.


Mazda CX-3 (2018) : 1er essai en vidéo

Apparu en 2015, restylé en 2017, le Mazda CX-3 a droit en 2018 à un deuxième restylage. Pourquoi ? L'entrée en vigueur des nouvelles normes, au 1er janvier 2019, oblige les constructeurs à revoir leurs gammes. Du coup, Mazda profite de l'occasion pour restyler une nouvelle fois son CX-3 et mettre à jour son petit SUV urbain. Les changements esthétiques sont minimes : ils se situent au niveau de la calandre, du bas des boucliers, des bas de caisse, les feux arrière changent légèrement. A l'intérieur, peu de changements visibles, si ce n'est ce petit bouton qui commande le frein à main électrique : il n'y a plus de levier. Les ingénieurs ont dû revoir le style de la console qui gagne en ergonomie avec l'arrivée de ce frein à main électrique. Pour le reste, les changements se ressentent mais ne se voient pas. Les changements mécaniques concernent les suspensions et la direction. La voiture gagne en confort et en efficacité dans les virages : peu de prise de roulis et dès que la chaussée se dégrade, les passagers ne sont pas secoués. On a donc un meilleur compromis confort/efficacité. Les ingénieurs ont optimisé leur moteur pour moins consommer de carburant. En essence, on retrouve le 2 litres qui passe de 120 à 121 chevaux avec ces modifications. Ça reste une voiture très agréable à conduire avec ce moteur parce que la boîte est correctement étagée, le moteur est très silencieux, on a gagné en insonorisation. On retrouve le 150 ch essence et en diesel on passe du 1,5 l à un 1,8 l 115 ch, là aussi plus économe en carburant d'après Mazda. Il faudra vérifier ça sur notre base de Montlhéry. La gamme démarre à 21400 € : cela n'en fait pas le plus compétitif de la catégorie face aux Renault Captur ou Peugeot 2008, mais quand on se penche sur les équipements, le CX-3 prend de l'intérêt car dès la version d'entrée de gamme il est très bien équipé avec un écran tactile 7 pouces (tactile à l'arrêt mais en conduisant il faut utiliser la molette, une particularité chez Mazda). On retrouve aussi un climatisation automatique, toujours dès l'entrée de gamme, un régulateur de vitesse, un régulateur adaptatif et même la fonction Stop and Go si on prend la version boîte automatique facturée 1800 € chez Mazda. Enfin, autre particularité par rapport à ses concurrents français, le CX-3 est un des seuls de la catégorie à proposer une transmission 4x4.


Ferrari 458 vs G63 AMG : duel de vitesse et de son

Affrontement ultime entre deux légendes : la Ferrari 458 Italia, équipée d’un V8 atmosphérique au son unique, face à la Mercedes-Benz G63 AMG et son V8 biturbo surpuissant. Supercar agile ou SUV musclé — laquelle domine en termes de son, de puissance et de présence ?


Pour son tout premier modèle hybride rechargeable, Lotus choisit un drôle de nom

Lancé en 2022, l’imposant SUV électrique Lotus Eletre recevra, en janvier prochain, sur le marché chinois le renfort d’une version hybride rechargeable. Une déclinaison indispensable pour la croissance de la marque. L’appellation commerciale de cette variante PHEV qui vient d’être déposée auprès du ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information, en vue de son homologation, a de quoi surprendre. Une étonnante référence à la...


Supercars à toute vitesse sur le Nürburgring

Découvrez les supercars les plus puissantes — Ferrari, Lamborghini et bien d'autres — lancées à plein régime sur le légendaire Nürburgring Nordschleife. Du pur son, de la vitesse et du style


Citroën pourrait profiter d’une nouvelle réglementation pour ressusciter une ancienne citadine

Citroën songe à remettre au catalogue une citadine disparue, encore plus petite que la C3. La marque pourrait profiter de la potentielle réglementation « E-car » pour relancer la fameuse C1 en 100 % électrique.